Un terrain inutilisé au service de la transition énergétique

Labergement-les-Seurre, commune de 995 habitants longeant les bords de Saône, sa belle église, son oratoire, ses innombrables points d’eau (fontaine, résurgence, cours d’eau, étangs, …) et bientôt … une centrale photovoltaïque au sol !

Joëlle Dufour, maire de Labergement-les-Seurre témoigne :

« La commune est propriétaire d’un terrain non constructible et auparavant loué à une entreprise de concassage, le site des toupes. Souhaitant exploiter le potentiel, le conseil municipal a retenu l’offre de la SEML Côte-d’Or Énergies, en partenariat avec GEG ENeR. L’offre présentait en effet plus d’avantages pour le territoire et notamment celui de pouvoir directement co-investir et donc de recevoir les bénéfices de la production.

Nous sommes ravis de pouvoir contribuer, à notre hauteur, à l’effort national pour la lutte contre le changement climatique, en développant un tel équipement sur notre territoire. D’ailleurs, informés via le bulletin municipal, les habitants sont plutôt favorables au projet.

Nous sommes fiers de pouvoir donner l’exemple et dès qu’elle sera en fonctionnement nous ne manquerons pas de faire visiter la centrale afin d’encourager d’autres collectivités ou privés à sauter le pas. »


Les études nécessaires à la réalisation du dossier de demande d’autorisation, ont pu démarrer à l’été 2020 et se poursuivront pendant une année complète. Il s’agit pour l’instant de passages d’écologues qui seront, au cours de l’année, complétés par un travail paysager.

La SEML Côte-d’Or Énergies devra attendre que la commune (propriétaire du terrain) ait entièrement dépollué le site avant de pouvoir lancer officiellement les travaux.

D’un montant d’environ 4 millions d’€, la centrale devrait posséder 7 hectares de panneaux solaire d’une puissance estimative de 4,99 MWc produisant 5 950 MWh/an soit la consommation électrique annuelle (hors chauffage) de 2 530 foyers.

Chiffres à retenir

•    12 500 panneaux installés
•    5 950 MWh/an produits
•    2 530 foyers alimentés hors chauffage
•    355 tonnes/an de CO2 évitées